LA PENSEE DU JOUR

Le blogg de LYRIC

jeudi, avril 29, 1999

Etre un collage de poussière de magazine gratté sur le fronts de murs de confiance
Ceci n'est qu'une prison pour ceux qui doivent se lever le matin et lutter pour de telles valeurs inutilisables
Tandis que des demoiselles en pleurs étalent leur indigence et fond la moue
Paroles incohérentes pour un personnel enragé
Oh , j'en ai assez de douter
Vivez dans la lumière de la certitude
Sudiste
Traire votre moustache ?
Ou moudre une fleur ?
J'en ai assez des visages austères qui me fixent du haut de leur tour de
Télé
Je veux des roses dans la tonnelle de mon jardin
Pigé ?

Jim Morrison

"Les films sont une collection d'images mortes auxquelles on donne une insimination artificielle."

Jim Morrison

mercredi, avril 28, 1999

"Dans la matrice , nous sommes des poissons de caverne , aveugles."

"Les spectateurs sont des vampires tranquilles."

Jim Morrison

mardi, avril 27, 1999

"C'est embêtant , dit Dieu . Quand il n'y aura plus ces Français ...
Il y a des choses que je fais , il n'y aura plus personne pour les comprendre . "

Charles Peguy

mercredi, avril 21, 1999

LE COUT D'UNE GUERRE :

... selon les services budgétaires du Congrès, le coût de l'engagement américain a atteint en un mois quelque 600 millions de dollars. Il pourrait passer à 1,3 milliard de dollars mensuels si des troupes devaient être déployées au sol.
En France, le ministère de la défense a chiffré le surcoût de la guerre entre 38 et 45 millions d'euros par mois tandis qu'aux Pays-Bas, le conseil des ministres a provisionné 45,4 millions d'euros supplémentaires dans le budget 1999.
Les choses pourraient changer en cas de guerre au sol, nécessitant une intervention massive et durable de l'OTAN ...
Holger Schmieding, économiste à la banque d'affaires américaine Merrill Lynch chiffre à 200 millions de dollars (188 millions d'euros) le coût quotidien de la guerre.

LA LIBERTE N'A VRAIMENT AUCUN PRIX !!??

samedi, avril 03, 1999

FEMMES

"L'étoile a pleuré rose au coeur de tes oreilles,
L'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins;
La mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles,
Et l'homme saigné noir à ton flanc souverain."

Arthur Rimbaud