LA PENSEE DU JOUR

Le blogg de LYRIC

lundi, décembre 20, 1999

Alors ... le sexe, comment ça marche ?!

PARIS, 17 déc (AFP) - Des couples faisant l'amour, ou plus exactement leur appareil génital, ont pour la première fois été observés à l'aide d'un appareil d'imagerie médicale sophistiqué, l'Imagerie par résonance magnétique (IRM), par des médecins néerlandais, rapporte le British medical journal paraissant samedi.
Les auteurs espèrent que leurs résultats seront utiles aux sexologues et aux spécialistes de l'anatomie humaine.
Huit couples et trois femmes ont accepté de participer à cette étude anatomique en direct organisée par l'équipe du Pr Willibrord Weijmar Schultz de l'hôpital universitaire de Groningen (Pays-Bas).
Dans les années soixante, les deux "papes" américains de la sexologie Masters et Johnson ont affirmé que l'utérus de la femme augmentait de volume pendant l'acte sexuel. L'étude a permis de démentir cette assertion.
Les volontaires, tous majeurs, recrutés par l'intermédiaire d'une émission scientifique télévisée, étaient de faible corpulence afin de pouvoir tenir dans le tube de l'appareil d'imagerie médicale. Le tube de l'IRM a été adapté de façon à ce que son diamètre soit de 50 cm.
Les participants mâles ont parfois éprouvé des difficultés à maintenir une érection dans ces conditions, mais ces obstacles ont pu être surmontés à l'aide de Viagra. Pour les partenaires femmes, l'orgasme atteint n'a été que "superficiel", selon leurs descriptions.
Les femmes seules ont de leur côté contribué à l'observation du plaisir féminin solitaire (stimulation du clitoris).
Ces images de l'"anatomie vivante" humaine montrent qu'au cours d'un rapport dans la "position du missionnaire", le pénis en entier prend la forme d'un boomerang (de sa racine interne à l'extrémité du gland). Il n'est donc pas rectiligne comme l'a décrit un dessin de Leonard de Vinci qui illustre l'étude publiée dans le British medical journal, ni en forme de S comme cela avait été par la suite envisagé, soulignent les auteurs.
De surcroît, les images n'ont pas mis en évidence la moindre structure suggérant l'existence chez la femme du fameux "point G", ni d'un réservoir de fluide indicateur d'une "éjaculation féminine", ajoutent-ils.

... c'est rassurant la science !? Mais ça brise des rêves.

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