LA PENSEE DU JOUR

Le blogg de LYRIC

vendredi, juin 30, 2000

Y'a de l'espoir !?

OTTAWA, 28 juin (AFP) - Des essais en laboratoire sur des souris ont montré que le virus sans gravité de la stomatite vésiculaire (VSV) tuait les cellules cancéreuses, ont annoncé mercredi des chercheurs canadiens.
Selon les résultats de leurs travaux, qui seront publiés dans la revue britannique Nature Medecine à paraître samedi, "chaque cellule cancéreuse mise en contact avec le virus a été rapidement et complètement détruite, tandis que des cellules saines sont plutôt résistantes à ce même virus", a déclaré John Bell, directeur de l'équipe de recherche.
Les travaux, menés par l'Université d'Ottawa et le Centre régional de cancérologie d'Ottawa, ont porté sur différents types de cancer, dont celui de la peau, du poumon, du sein et du colon.
Un brevet a été demandé par l'Université d'Ottawa pour les applications médicales de la découverte, alors que les chercheurs estiment que des essais cliniques sur des patients atteints de cancer pourraient débuter dans 18 mois.
L'Institut canadien du cancer a qualifié la découverte de "potentiellement très importante".

samedi, juin 24, 2000

Le serpent à plumes n'est pas une légende !

CORVALLIS (Etats-Unis), 22 juin (AFP) - Des paléontologues américains affirment avoir mis au jour le plus vieil animal à plumes connu à ce jour, une découverte qui remettrait en cause une théorie selon laquelle les oiseaux descendraient des dinosaures.
Cet animal, baptisé longisquama insignis, était un petit reptile à plumes, sorte de lézard d'environ 25 cm de long, qui se déplaçait en planant d'arbre en arbre, selon les chercheurs de l'Université de l'Etat de l'Oregon, située à Corvallis, qui publient les résultats de leurs travaux dans la revue Science à paraître vendredi.
Il vivait en Asie centrale il y a environ 220 millions d'années, c'est-à-dire à l'époque des premiers dinosaures et quelque 75 millions d'années avant l'apparition du premier oiseau connu, l'archeopteryx.
Bien qu'aucun lien formel ne puisse être établi entre cet animal et les oiseaux actuels, les nombreuses similarités qui existent suggèrent qu'il pourrait être l'un de leurs ancêtres, estime le professeur de zoologie, John Ruben, co-auteur de l'article.
"Nous pouvons identifier sur ces fossiles certaines structures que l'on trouve uniquement chez les animaux à plumes. Donc, nous sommes particulièrement certains d'avoir là le plus vieil animal à plumes", assure son collègue, Terry Jones.
"Même si l'on ignore les plumes, cet animal ressemble à l'ancêtre d'un oiseau. Les dents, la structure pectorale, le cou et le crâne ressemblent à eux des oiseaux", ajoute-t-il.
Les restes fossiles ont été découverts en 1969 au Kirghizistan et se trouvaient depuis dans un musée de Moscou. Les chercheurs sont tombés dessus presque par hasard lors d'une exposition de ces fossiles russes au Kansas l'an dernier.
"On a tout de suite compris qu'il s'agissait d'un très vieil animal à plumes et nous sommes restés éveillés toute la nuit pour l'étudier", se souvient John Ruben.
Selon les chercheurs, le longisquama insignis possèdait quatre pattes et des plumes. Il pouvait aisément planer mais ne disposait apparemment pas en revanche d'une musculature suffisante pour pouvoir voler.
Des scientifiques russes avaient examiné les restes fossiles dans les années 70 mais avaient conclu qu'en raison de son âge ancien, il ne pouvait pas être doté de plumes, a indiqué John Ruben.
Mais, selon lui, "en termes d'évolution, on n'est tout de même pas très loin avec cet animal d'un oiseau capable de voler".

mercredi, juin 14, 2000

C'est beau le monde moderne !

SAN FRANCISCO, 13 juin (Reuters) - Plus de la moitié des habitants adultes de Californie, patrie des surfers et des bikinis, souffrent de surcharge pondérale ou d'obésité, révèle une étude de l'institut de santé public de Berkeley mardi.
Le chiffre, obtenu après une enquête auprès de 4.000 personnes, atteint près de 53% en 1999 soit presque dix points de plus qu'il y a dix ans (44,6% en 1990). L'étude avait été lancée en 1984. A l'époque, 38,2% des
Californiens adultes étaient rangés dans cette catégorie.
Sur l'ensemble des Etats-Unis, 63% des hommes et 55% des femmes sont classés comme trop gros ou obèses.
"C'est une vraie crise de santé", a commenté Carmen Nevarez, vice-présidente de l'institut, qui a rappelé que l'obésité augmentait les risques de crise cardiaque, d'arthrite, de cancer et de diabète et autres maladies chroniques.
Pour ne pas grossir, il faut manger de tout, de façon résonnable et surtoutéquilibré, faire de l'exercice pour éliminer les réserves caloriques, éviter les régimes amincissant à la con qui provoquent l'effet yoyo, ne pas vivre comme un américain (devant sa télé à passer son temps à se goinfrer de saloperies en rêvant de devenir maince), accepter les différences et lesprédispositions génétiques car nous ne sommes pas tous égaux face à la prise de poid.
En France, aujourd'hui, 1 enfant sur 10 souffre des mêmes problèmes alors qu'il y'a 10 ans c'était 1 enfant sur 30.

Alors ... apprenez à manger correctement et non à vous priver débilement.Encore une chose ... les hommes aiment les formes plutôt que les fils de fer dépréssifs.

mardi, juin 13, 2000

Quand le rêve devient réalité ...

GREENBELT (Etats-Unis), 13 juin (AFP) - A première vue, l'idée semble tenir de la science-fiction: se déplacer dans l'espace à une vitesse proche de celle de la lumière. Mais avec son vaisseau à propulsion magnétique, Robert Winglee pense y être parvenu.
L'invention de ce génial professeur de physique à l'Université de Washington (Seattle, nord-ouest) n'en est encore qu'au stade du prototype mais, si elle devait voir le jour, elle permettrait de réduire par dix la durée des voyages interplanétaires, rendant possible l'exploration spatiale hors de notre système solaire.
L'agence spatiale américaine prend cette idée tellement au sérieux qu'elle a décidé de financer en partie les recherches. Et des tests grandeur nature doivent être prochainement conduits dans les laboratoires du Centre de vol spatial Marshall de la NASA, à Huntsville (Alabama, sud-est).
"Les simulations informatiques ont déjà confirmé le bien-fondé de ma théorie. Si elle est validée par les tests de la NASA, cela pourrait devenir une réalité à l'horizon 2010", confie à l'AFP le Pr Winglee, à l'occasion d'une présentation de ses travaux au Centre spatial Goddard de la NASA, à Greenbelt (Maryland, est).
Son idée est tellement simple qu'elle a laissé plus d'un scientifique pantois. Elle consiste à entourer un engin spatial d'une "bulle" magnétique capable de défléchir les vents solaires et d'accélérer progressivement la vitesse du vaisseau à 80 km/seconde, soit 288.000 km/h!
A cette vitesse phénoménale, il ne faudrait plus que trois ou quatre ans pour atteindre l'héliopause (la limite de notre système solaire située à 6 milliards de km), contre 42 ans aujourd'hui.
Par comparaison, les navettes spatiales américaines à propulsion chimique se déplacent actuellement à 27.700 km/h (7,7 km/s) et la sonde Deep Space 1, avec son moteur ionique, à seulement 13.000 km/h.
C'est en étudiant les fréquentes éruptions à la surface du Soleil que l'idée a germé dans l'esprit du Pr Winglee. Il s'est aperçu qu'un champ magnétique se formait à l'avant des jets de plasma (gaz ionisés) qui sont violemment éjectés dans l'espace.
Il s'est également souvenu que notre Terre elle-même est protégée de ces vents solaires par une "bulle", la magnétosphère, cet immense champ magnétique qui entoure et protège notre planète.
Les vents gazeux qui s'échappent du Soleil à des vitesses colossales allant jusqu'à 3,6 millions de km/h sont défléchis par cette "bulle", ce qui crée un mouvement de poussée sur la Terre, insuffisant toutefois pour la faire bouger en raison de sa masse énorme.
Mais la poussée pourrait suffire à déplacer un objet de masse plus petite, un vaisseau spatial par exemple, explique le Pr Winglee, le regard brillant d'intelligence derrière ses petites lunettes rondes.
L'idée consiste donc à recréer cette "bulle" autour du vaisseau. L'injection de plasma, de l'hélium par exemple, provoque un gonflement de la "bulle" magnétique et contribue à propulser le véhicule vers l'avant.
"Ce que nous proposons, c'est donc de créer (autour du vaisseau) une bulle magnétique d'environ 20 à 30 km de rayon pour défléchir le vent solaire", explique le Pr Winglee.
Outre sa simplicité, l'aspect le plus remarquable de cette invention, baptisée "propulsion à plasma mini-magnétosphérique" (Mini-Magnetospheric Plasma Propulsion, M2P2), est qu'elle utilise des principes de la physique déjà connus depuis longtemps. Avec elle, plus besoin des immenses voilures en Mylar imaginées par certains pour "surfer" sur les vents solaires.
"Nous en sommes restés à la propulsion chimique depuis l'époque des fusées V-2", déplore le numéro deux de la NASA, Ed Weiler. "Si les hommes veulent un jour atteindre les étoiles, nous aurons besoin de davantage de ce type de pensée innovatrice".

mercredi, juin 07, 2000

"Y a des pauvres gars qui ont un putain de boulot à faire, et ces pauvres gars ... c'est nous !!"

X (... un certain D.Day)