LA PENSEE DU JOUR

Le blogg de LYRIC

mercredi, novembre 29, 2000

"Ceux qui posent la question 'quel sera la fin ?' n'ont rien compris au commencement."

Ezer Weizmann (Président Israélien)

jeudi, novembre 23, 2000

“Ne croyez pas sur la foi des traditions alors même qu'elles sont en honneur depuis de longues générations et en beaucoup d'endroits. Ne croyez pas une chose parce que beaucoup en parlent. Ne croyez pas sur la foi des sages des temps passés. Ne croyez pas ce que vous vous êtesnimaginé, pensant qu'un Dieu vous l'a inspiré. Ne croyez rien sur la seule autorité de vos maîtres ou des prêtres. Après examen, croyez ce que vous aurez expérimenté vous-même et reconnu raisonnable, ce qui est conforme à votre bien et à celui des autres.”

Siddhârtha


"Si tu ne trouve pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu,constant, marche seul."

Bouddha

samedi, novembre 18, 2000

Quand on mélange rêve et réalité ...

Une adolescente britannique de 16 ans, trop petite pour devenir hôtesse de l'air, a subi une opération des deux jambes, pour lui permettre de gagner quelques centimètres et réaliser son rêve.
Emma Richards a arrêté de grandir une fois la taille de 1,44 mètre atteinte, loin du 1,60 mètre minimum requis pour devenir hôtesse de l'air.
La jeune fille s'est donc tournée vers les médecins, qui ont accepté de l'opérer en janvier dernier. Il leur a fallu six heures d'intervention pour casser ses deux fémurs et y insérer des plaques de métal, dans le but de lui faire gagner un millimètre chaque jour.
Clouée au lit pendant quatre mois, la jeune fille a gagné 12,7 centimètres, pas assez cependant pour atteindre son objectif. Il lui manque encore plus de 3 centimètres pour réaliser son rêve, mais elle compte encore sur ses hormones de croissance pour l'amener à la taille voulue.
Pour arriver à ses fins, l'adolescente a suspendu sa scolarité pendant une année, elle a contracté une infection et eu les jambes brisées à deux reprises en raison d'os fragilisés. Tout cela, peut-être pour rien.

On gagne pas forcément à tous les coups !

vendredi, novembre 17, 2000

Le vin, c'est comme les femmes ... une question de patience et de moyens !

BEAUNE (Côte-d'Or), 17 nov (AFP) - Parmi les festivités qui accompagnent la traditionnelle vente de vins des Hospices de Beaune, le troisième week-end de novembre, l'une des plus attendues cette année est l'ouverture du "caveau de l'an 2000" de la maison Patriarche, prévue vendredi après-midi.
En juin 1963, le propriétaire de cette ancienne maison de vins de Beaune, André Boisseaux, avait enfermé 2.314 bouteilles des plus grands crus des Côtes de Beaune et des Côtes de Nuits dans un caveau au centre des vastes caves, dont certaines remontent au XIIème siècle, de l'ancien Couvent des Visitandines, siège de son entreprise.
M. Boisseaux, mort en 1998, avait lui-même sélectionné les vins, provenant tous du millésime 1959, qui devait se révéler un des grands du siècle. Selon ses instructions, le caveau ne devait être ouvert "qu'en novembre 2000".
Les trois serrures de sa grille avaient été solennellement fermées le 29 juin 1963 par M. Boisseaux, accompagné du maire de Beaune et du directeur de l'Hôtel-Dieu de Beaune, en présence de tout le personnel de sa maison et de nombreux invités.
Depuis cette date, les clefs sont gardées dans trois coffrets déposés à la mairie de Beaune, aux Hospices et à la Maison Patriarche.
L'ouverture se fera avec la même solennité que la fermeture, il y 37 ans, et sera suivie d'une dégustation, ouverte au public pour le prix de 2.000 francs (305 EUR). Le prix moyen des bouteilles enfermées dans le caveau est estimé à 3.500 francs (533,57 euros) par la maison Patriarche.

Tous les plaisirs ne sont pas à la portée de toutes les bourses !

jeudi, novembre 16, 2000

On croit rêver !

PARIS, 15 nov (AFP) - Des chercheurs américains ont réussi à mettre au point un système de couplage entre l'activité cérébrale d'un singe et un membre robotisé qui reproduit, ainsi, simultanément les gestes du singe, annonce la revue scientifique Nature, à paraître jeudi.
Cette recherche permettrait aux patients atteints de graves problèmes moteurs de remplacer les muscles atrophiés par une prothèse répondant à la moindre volonté du sujet.
Les chercheurs, dirigés par Johan Wessberg (Duke University, Durham), ont placé des électrodes dans cinq régions du cortex cérébral (principalement le lobe frontal et pariétal), contrôlant le mouvement des membres supérieurs de deux petits singes nocturnes d'Amazonie, les douroukoulis (Aotus trivirgatus).
Ces micro-électrodes enregistrent l'activité de neurones situés dans ces régions lors de deux expériences distinctes de l'activité motrice des primates.
Dans la première, les deux singes déplacent avec leur main une manette dans un plan horizontal (droite ou gauche). Dans le second cas, les cobayes exécutent des mouvements complexes tridimensionnels de la main pour s'emparer d'appâts disposés dans quatre endroits différents.
L'activité de chaque neurone est amplifiée puis analysée par un ordinateur qui retranscrit cette activité en signaux destinés à générer les mouvements d'une main robotisée, simultanément avec les gestes des singes.
Wessberg a développé un logiciel capable de prévoir la prochaine position de la main artificielle grâce aux activités électriques des neurones collectés la seconde précédente. Le processus étant répété continuellement, ce programme génère une série continue des différentes positions de la main.
Cette technique s'avère aussi efficace que les modèles complexes informatiques reproduisant la trajectoire complète d'un mouvement de la main. De surcroît, les chercheurs sont capables de diffuser sur internet ces signaux qui commandent, à grande distance, les mouvements d'un deuxième robot.
L'utilisation de la "neurorobotique" constitue une" grande avancée" non seulement dans un but médical, en palliant à des paralysies, mais aussi de mieux comprendre les fonctions de ces régions cérébrales contrôlant la motricité des membres supérieures, soulignent les chercheurs.
A terme, les résultats de cette étude devraient permettre de pallier les handicaps des personnes amputées ou souffrant de graves paralysies.

Pensez 2 minutes aux applications possibles ... c'est affolant !

mardi, novembre 07, 2000

Dis, c'est encore loin l'Amérique ?

Des pêcheurs de Tarragone (nord-est de l'Espagne) ont tiré à bord de leur bateau un sanglier à trois milles nautiques (5,5 km) de la côte. L'animal était parfaitement vivant, prisonnier dans le filet, et les pêcheurs ont promis de lui rendre sa liberté en le relâchant dans la nature près de Tarragone.
Nul n'a pu expliquer la présence de l'animal aussi loin de la terre.

Grouin ... la ferme et nage !